La réforme des rythmes scolaires s’inscrit dans le cadre, bien plus large, de la "loi de Refondation du système scolaire", qui a pour but d’adapter les valeurs fondamentales de l’école (instruction, formation intellectuelle, transmission des valeurs et préparation à la vie sociale et professionnelle) aux réalités de la société actuelle.

La loi de Refondation du système scolaire se décline selon 4 objectifs :

  • La réussite scolaire pour tous,
  • les élèves « au cœur de la refondation »
  • un système éducatif juste et efficace
  • un personnel formé et reconnu

Ces objectifs sont développés au travers de 3 dispositifs :

  • la scolarité des enfants de moins de 3 ans,
  • les moyens en personnel qualifié (« plus de maîtres que de classes »)
  • la réorganisation du temps scolaire et périscolaire
  
   
   

Audience DASEN,Réforme rythmes et Refondation

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Audience du 18 juin 2016 à la Direction des Services Départementaux de l'Education Nationale (Val de Marne)

Rythmes scolaires/refondation de l'Ecole

 Loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'École de la République du 8 juillet 2013)

 

Le ministère de l'éducation nationale a engagé la refondation de l'École de la République qui vise à réduire les inégalités et à favoriser la réussite de tous. La loi du 8 juillet 2013 pour la refondation de l'École concrétise l’engagement de faire de la jeunesse et de l’éducation la priorité de la Nation.

Voici les grandes mesures à connaître (plus sur le site du Ministère) Priorité au primaire, Formation des enseignants dans les ESPE, Nouveaux rythmes scolaires,  Stratégie numérique, Lutte contre le décrochage scolaire, Rénover les programmes, Modernisation des métiers de l'Éducation nationale, Renforcer l'éducation prioritaire, Améliorer le climat scolaire

L'Uléa et des parents élus des écoles ont demandé par 2 fois une audience à la DSDEN en février et en avril, audience qui finalement eu lieu le jeudi 19 mai.  Compte-rendu ci-dessous.

(Les fichiers du compte-rendu de l'audience et des courriers sont en bas de page.)

 

Compte-rendu AUDIENCE à la DSDEN
(Direction des Services Départementaux de l’Éducation Nationale)
Jeudi 19 mai 2016 (durée 1h40)

 

Participants

Pour Alfortville :

Représentant Parent Elève (RPE) Bérégovoy et Barbusse : Hamida Essaidi

RPE Octobre Elémentaire : Valérie Jakic

RPE Victor Hugo Elémentaire : Yasmina Benyelles

RPE Victor Hugo Maternelle : Florèle Canonne

RPE Kergomard FCPE Grand Ensemble :  Nelly Ahlin

RPE Lacore Moreau : Dalida Chouchi

RPE Montaigne : Bachir Beloucif

Uléa Vice-Présidente et RPE Etienne Dolet Elémentaire et Maternelle : Mireille Motte

Uléa : Armelle Namy, ex-enseignante et directrice d’école

 

DSDEN :

Mme Marie-Françoise Rohée, Inspectrice Éducation Nationale

M. Antoine Baccellieri, Inspecteur Éducation Nationale, 5ème circonscription (Charenton-Alfortville)

 

La délégation se présente et remercie Madame Rohée et la DSDEN pour cette audience suite à nos courriers de février et avril 2016.

 

L’Uléa souhaite porter à la connaissance de la DSDEN les 3 points suivants :

- la dynamique de l’Uléa,

- l’historique à Alfortville de la mise en place de la loi d’orientation pour la Refondation et notamment son volet Rythmes Scolaires

- nos demandes d’aide à la DSDEN .

 

Madame Rohée indique que les débuts de la mise en place de la réforme des rythmes scolaires ont impliqué de travailler sur une organisation « sécurisée ».

Il y a un Pôle Refondation à la DSDEN avec une référente Rythmes Scolaires dont la mission porte sur les approches pédagogiques (répartition des apprentissages au cours de la nouvelle journée, la réforme demande aux enseignants une réflexion sur une meilleure répartition des enseignements, leur organisation, moment de remobilisation pour les apprentissages, place de la pause récréative etc.).

« le temps enfant-élève » est évoqué, le temps de l’élève n’appartient pas uniquement aux enseignants. Les parents doivent recevoir des informations sur ce temps de l’élève.

Madame Rohée mentionne le GAD, groupe d’appui départemental qui travaille depuis 2 ans sur le sujet. Une évaluation sera faite l’année prochaine. Le GAD comprend des associations partenaires de l’école, des parents d’élèves, la DDCS (Direction Départementale de la Cohésion Sociale).

Le GAD préconise de mettre en place une concertation/formation commune au personnel Éducation Nationale (directeur ou enseignant-référent) et au personnel territorial (« responsable pôle » qui correspond au responsable périscolaire de site).

Madame Rohée propose d’envoyer les travaux du GAD à une adresse mail de l’Uléa. Exemples : évaluations des organisations du mercredi et du samedi travaillé, cas d’une ville ayant un après-midi libéré pour les NAP (Orly). Pour les villes ayant opté pour le samedi à l’école, l’absentéisme s’est révélé très important.

M. Baccellieri, IEN, va proposer à la prochaine réunion de directeurs en juin que chaque école mène une réflexion sur :

- un retour objectif sur la répartition des enseignements,

- la prise en compte des temps de faible et de forte vigilance, y compris dans l’utilisation des lieux communs,

- le lien entre le projet d’école et le PEDT (Projet Éducatif De Territoire).

 

Présentation de l'Union Locale pour les Écoles d’Alfortville

- association loi 1901 qui vise un statut d’association collégiale (collège avec un représentant par école et la représentation de toutes les catégories d’acteurs),

- créée en 2011, fondateurs = parents, enseignants, directeurs, désormais comprend aussi des associations (mise en réseau du territoire avec association de parentalité (atelier socio-linguistique et soutien à la scolarité, activités culturelles et de citoyenneté), RESF, sécurité routière pour les enfants, promotion des circulations douces etc.),

- Quelques caractéristiques : « la communauté qui échange et s’entraide », "on touche directement les parents d'élèves", moins les enseignants. Audience très large via réseaux sociaux et site ulea.fr, des représentants de parents d’élèves des 15 écoles de la ville échangent à travers l’association.

 

- Le moteur : la Refondation de l’École car elle permet de toucher les enjeux fondamentaux de l'éducation.

 

- Un axe d’information : donner aux parents les outils de compréhension pour qu'ils deviennent de réels partenaires de l’École : matinées de groupe de travail autour de la représentation de parents d'élèves, qui a touché des RPE de toutes les écoles de la ville (3ème matinée samedi 21 mai). l’Uléa est demandeur de toute aide de l’Éducation Nationale pour élaborer ces matinées. Les supports de formation et compte-rendus des 2 premières matinées sont remis à Madame Rohée.

 

D'où notre place dans la réflexion locale sur la réforme des rythmes. Qui a commencé avant le décret de janvier 2013, a continué pendant toute la phase de concertation, et a mis l'Uléa dans une position très informée puisque nous avons contribué à :

- toutes les réunions (comités et réunions diverses à l’initiative de la municipalité) : rédaction de compte-rendus, réunions travaillées en amont via des commissions internes de l’Uléa et propositions documentées,

- et aussi au comité restreint d'évaluation du printemps 2015 (avec Roger Tisseyre, élu Affaires Scolaires, 2 enseignants Directrice maternelle (Catherine Thévenet) et directeur élémentaire (Philippe Thévenet), 2 parents élus (de maternelle et élémentaire) et l'Uléa, + référents du service Vie éducative et de la Municipalité).

Valérie Jakic, RPE École Octobre rappelle que les écoles Octobre et Denis Forestier avaient demandé à être écoles-pilotes sur une organisation avec temps scolaire rallongé de 4 heures en matinée et NAP concentrées sur des après-midis libérés. Cette expérimentation était soutenue par l’Uléa. Cela avait été refusé par la Direction Académique.

 

- Souci de documentation et de diffusion de tous ces travaux et réunions auprès des institutions locales/Éducation Nationale/parents etc.… (tout se retrouve sur le site ulea.fr).

 

HISTORIQUE DE LA SITUATION ALFORTVILLAISE

L’été dernier nous avions eu un entretien fructueux avec la mairie.

 

Il y avait été admis que la réforme nécessitait un vrai travail partenarial et que ce serait fait, entre autre en redonnant sa place légitime au conseil d’école et en lançant une concertation avec l’aide de Claire Leconte.

 

On avait constaté ensemble le rôle fondamental du Référent Éducation Nationale (REN). Ce dispositif engageait l’Éducation Nationale et la Municipalité dans un partenariat évident, avec rémunération du REN.

Le compte-rendu de cet entretien est remis à Madame Rohée.

 

Armelle Namy insiste sur l’importance de la création du poste Référent Éducation occupé par les directeurs, poste dont le cahier des charges de départ stipulait une cohérence partenariale : observation des activités, réunions régulières avec les animateurs, compte-rendu aux parents et à la municipalité. Sans pilotage, ce dispositif ne peut pas révéler tout son potentiel.

 

Dès la rentrée, ces intentions pourtant annoncées ne se sont pas réalisées.

Aucune réponse à nos différents courriers, PEDT non diffusé ni présenté en conseil d’école, zéro comité de pilotage, pas de prise en compte du vote des conseils d’école sur le changement d’horaire du mercredi matin.

Ce qui nous étonne est l’arrêt du travail du comité restreint qui avait abouti dans toutes les écoles à des observations de binômes directeur + parent élu et qui se voulait le point de départ d’une collaboration pour améliorer le dispositif. L’Uléa et des RPE ont pourtant proposé de repartir de chaque état des lieux réalisé au printemps 2015 pour voir l’évolution sur 1 an et trouver les pistes d’amélioration en partenariat.

 

Une seule réunion entre la mairie et quelques parents élus de chaque groupe scolaire a eu lieu. Il a été annoncé lors de cette réunion qu’une évaluation sur la satisfaction des NAP avec questionnaire auprès de 150 élèves serait faite par les Francas courant avril-mai 2016 pour une restitution en juin.

Pourtant les parents demandent une réflexion collective et partenariale et qui porte sur les objectifs de la réforme et non une réflexion sur les NAP tout court.

 

Or il y a toujours des problèmes au bout de 2 ans :

 

- grande instabilité des équipes d’animateurs (on ne peut pas mentionner les intervenants spécialisés car s’ils représentaient 15 % des activités l’année dernière, cela s’est effondré cette année)

- baisse de la fréquentation du temps NAP (avec tout l’éventail des travers que cela provoque dans une ville mixte socialement)

A la fin de l’année scolaire dernière, on était déjà tombé a 75% de participation, chiffre avancé par la mairie et qui représentait une baisse par rapport à l’automne 2014.

- cherté pour la commune : possible non gratuité, augmentation de tous les tarifs périscolaires

- chamboulement des organisations familiales (alternance annuelle, …)

- non-visibilité sur l’impact positif sur les apprentissages,

- initiatives individuelles des parents d’élèves, école par école mais qui montrent un désarroi important.

 

Ainsi sur la ville, on en est au 3ème questionnaire à destination des parents mis en place par les associations de parents d’élèves (celui d’Octobre présenté l’année dernière en comité de pilotage, Barbusse, et récemment Victor Hugo).

Mme Canonne détaille les conclusions du questionnaire soumis en avril 2016 auquel a répondu 27 % des parents du groupe scolaire Victor Hugo. Un questionnaire Enseignant est en cours. Ce questionnaire est une initiative de 3 listes de représentants de parents d’élèves de ces 2 écoles.

Mme Canonne indique que pour les parents, la seule partie visible de la réforme ce sont les NAP et que le niveau de mécontentement n’est pas lié à l’existence de la réforme, mais à son organisation, au contenu des NAP et leur encadrement. 

Mme Canonne remet à Mme Rohée et M. Bacciellieri le rapport compilant les réponses aux questionnaires, ainsi que le questionnaire Enseignant.

 

Nelly Ahlin précise qu’à l’école Kergomard, un travail partenarial solide entre les équipes d’enseignants et d’animateurs apporte une grande satisfaction dans cette petite structure de 3 classes.

 

Mme Chouchi relate la fatigue des enfants, leur non -disponibilité aux apprentissages dès le jeudi. La fatigue des enseignants peut entraîner un surcroît d’absentéisme.

Mme Rohée précise que la fatigue est difficilement évaluable car il s’agit d’une fatigue partagée par tous dans nos sociétés et fait la distinction entre « fatigue » et « fatigabilité ».

 

M. Beloucif fait remarquer que même si cela est difficilement quantifiable objectivement par la DSDEN, des professionnels comme les chronobiologistes sont à même de le faire et qu’il serait souhaitable que cela soit pris en compte par l’Éducation Nationale.

 

L’Uléa souligne le problème majeur de ressources humaines (difficulté à recruter et stabiliser les équipes d’animation).

Mme Rohée signale que la ville de Paris ayant commencé un an plus tôt à recruter des animateurs, cela a asséché le vivier des animateurs de la petite couronne de Paris.

 

NOS DEMANDES A LA DSDEN

Sur le sujet de la concertation entre équipes pédagogiques et animateurs, Madame Rohée indique qu’elle est possible dans le cadre du forfait des 108h des enseignants, sous l’autorité de l’Inspection de circonscription.

 

La réforme préconise une réflexion qui inclut tous les partenaires Enseignants, Collectivités, Animateurs, Associations, Parents. Ainsi, des Représentants de parents et l’Uléa ont proposé à l’inspection de circonscription l’organisation d’une conférence pédagogique avec un intervenant rompu à cet exercice compliqué de faire collaborer tous les acteurs.

 

La délégation demande le soutien de principe de la DSDEN pour l’organisation dans notre circonscription d’une telle conférence. L’objectif étant une meilleure compréhension des enjeux pédagogiques et des possibilités d’un travail partenarial et une connaissance des pratiques de terrain afin de créer une dynamique et une adhésion locale bénéfiques aux temps éducatifs. Nous avons proposé l’intervention de Claire Leconte (chercheuse en chronobiologie, professeur émérite en psychologie de l’éducation), rompue à ce type de mission dans de nombreuses communes ainsi qu’auprès de l’Éducation Nationale.

Le compte-rendu d’un Café Educatif sur le sujet, animé par Claire Leconte le mardi 13 Octobre à Alfortville, est remis.

 

M Baccellieri signale qu’une telle conférence sort de sa mission et que sur les 9 heures consacrées à la formation présentielle, il est difficile d’en prélever 3 pour une telle conférence. Mme Rohée en est d’accord et suggère que l’Uléa, en tant qu’association locale, pourrait l’organiser et que les acteurs s’y rendront sur la base du volontariat.

 

L’Uléa émet des réserves sur une organisation non partenariale avec l’Éducation nationale, évidemment moins efficace.

 

Mme Rohée précise, comme le GAD le préconise, qu’une concertation dans chaque école, encadrée par le binôme Responsable périscolaire/Directeur est possible.

 

La délégation repart après plus d’1h40 d’entretien, déçue de ne pas avoir eu un accord de principe pour co-organiser une conférence pédagogique avec Claire Leconte. Conférence qui pourrait, face aux difficultés rencontrées par tous, face au large mécontentement des parents et des enseignants devant une réforme contestée, apporter une vision large et pragmatique des possibilités de la réforme des rythmes au niveau local.

Une telle conférence permettrait de mettre en chantier une réelle réflexion de tous les partenaires , et impulserait la concertation au niveau de chaque école.

Nous referons une demande plus détaillée à M. Baccellieri.

 

 

Documents remis :

- Compte-rendu audience Mairie 17 juillet 2015

http://ulea.fr/actu-reforme/reunion-mairie-reforme-rythmes-17juillet2015-0163.html

 

- Proposition détaillée d’une conférence suite à l’audience du 17 juillet 2015 (courrier 29 juillet 2015)

http://ulea.fr/actu-ulea/proposition-ulea-suite-reunion-17-juillet2015-0165.html

 

- Café Educatif avec Claire Leconte, mardi 13 octobre 2015

http://ulea.fr/actu-ulea/cafe-educatif-claire-leconte-mardi-13-octobre-2015-0180.html

 

- 1ère matinée de travail sur la Représentation de Parents d’élèves (samedi 28 novembre 2016)

http://ulea.fr/actu-ulea/matinee-1-representant-de-parent-deleve-samedi-28-novembre-2015-0198.html

 

- 2nde matinée de travail sur la Représentation de Parents d’élèves (samedi 12 mars 2016)

http://ulea.fr/actu-ulea/2nde-matinee-role-du-representant-de-parent-deleve-samedi-12-mars-2016-0238.html

 

- Pour info : 3ème matinée de travail sur la Représentation de Parents d’élèves (samedi 21 mai 2016)

Compte-rendu à venir sur ulea.fr.

 

Courrier du 2 février 2016

Courrier du 20 avril 2016 

Audience DSDEN du 19  mai 2016 - Compte-Rendu

 

 

 

Courrier au Maire des Représentants de Parents d’Élèves de 14 écoles d'Alfortville - 1er février 2016

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Les Représentants de Parents d'Elèves des écoles d'Alfortville et
L'Union Locale pour les Ecoles d'Alfortville
83 rue Edouard Vaillant
94140 Alfortville
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
www.ulea.fr

Monsieur le Sénateur-Maire, Monsieur Luc Carvounas

Mairie d'Alfortville
Place François Mitterrand
94140 Alfortville


Alfortville, le 1er février 2016

 

Objet : Mise en place de la réforme des rythmes scolaires


Monsieur le Sénateur-Maire,

Depuis la rencontre constructive du 17 juillet 2015, suivie d'une proposition détaillée le 29 juillet et du courrier du 14 décembre 2015 la complétant, nous nous étonnions du manque de contact ou de réponse et nous réjouissons donc des invitations aux réunions individuelles, école par école, à venir.

Nous profiterons de cette manifestation de dialogue pour réitérer nos 5 propositions afin d'avancer vers des objectifs de concertation collective.

Nous redisons que seule une réflexion collective autour du projet éducatif de la ville peut permettre une amélioration des temps éducatifs, en créant les bases d'une adhésion nécessaire de tous les partenaires. Il y va de la cohérence de la mise en place de la Refondation de l’École, qui doit permettre le mieux-apprendre et le mieux-être des enfants d'Alfortville.

Les remontées sur la mise en place de la réforme des rythmes (avec les NAP) montrent l'insatisfaction de la communauté éducative. Seule la réflexion collective est susceptible d'apporter une amélioration, nous avons quelques pistes pour la mener à bien.

C'est pourquoi nous redisons notre attente de réponse aux propositions de réflexion collective (comité de suivi redéfini, cohérence pédagogique des temps éducatifs, explication du coût global du périscolaire, intervention de Claire Leconte auprès de l'ensemble des partenaires).


A nouveau, nous rappelons que les parents élus et l'Uléa sont dans une dynamique constructive pour les élèves, ainsi que notre enthousiasme à réfléchir et agir collectivement.

Dans l'attente de réponse à ces propositions, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Sénateur-Maire, l'expression de notre plus haute considération.

 

Signé : les Représentants de parents d'élèves des écoles :

- maternelle Pauline Kergomard et élémentaire Lapierre (FCPE Grand Ensemble),
- maternelle et élémentaire Etienne Dolet (AIPEA, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Liste Collectif Dolet, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Liste Grandir à Dolet, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.),
- maternelle Henri Barbusse (Liste indépendante, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.),
- maternelle et élémentaire Octobre (FCPE, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)),
- maternelle Lacore-Moreau (Liste indépendante, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.),
- maternelle Franceschi (Liste indépendante, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ),
- élémentaire Montaigne (Liste indépendante),
- maternelle et élémentaire Victor Hugo (FCPE, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.,
liste indépendante, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.),
- élémentaire Bérégovoy (FCPE, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. )
- et l'Union Locale pour les Écoles d'Alforville (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.).

 

 

 

PJ : Courrier du 14 décembre 2015
 

Courrier au Maire des Représentants de Parents d’Élèves de 14 écoles d'Alfortville -14 décembre 2015

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Les Représentants de Parents d'Elèves des écoles d'Alfortville et
L'Union Locale pour les Ecoles d'Alfortville

83 rue Edouard Vaillant 94140 Alfortville

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
www.ulea.fr

Alfortville, le 14 décembre 2015

Objet : Mise en place de la réforme des rythmes scolaires

 

Monsieur le Sénateur-Maire,

Nous vous avons rencontré le 17 juillet dernier pour vous faire part d'un certain nombre de constats et inquiétudes concernant la mise en oeuvre des nouvelles activités périscolaires (NAP) dans les écoles d'Alfortville.

Nous avions, lors de cette rencontre, appelé de nos voeux un pilotage fort de la Mairie et le renforcement de la cohésion partenariale entre tous les acteurs.

Vous aviez indiqué que vous demanderiez à la DASEN de proposer un autre intervenant extérieur en plus de celui invité par l'ULEA que vous avez agréé (Claire Leconte).

Vous aviez également promis de mettre en place une concertation plus effective avec les représentants de parents d'élèves, même si cela signifiait plus de travail et d'investissement pour chacun d'entre nous.

En réponse à votre demande de propositions concrètes de ce 17 juillet 2015, l'Uléa vous a fait parvenir, dès le 29 juillet, le détail de l'intervention de Claire Leconte.

Par ailleurs, début octobre, les associations et listes de parents d'élèves vous ont également adressé des courriers.

Nous nous étonnons de l'absence de retour de la municipalité à ces courriers et propositions.

Nous nous interrogeons également sur l'absence de comité de suivi de la réforme, pourtant annoncé pour ce 1er trimestre de l'année scolaire, en dépit des relances des parents.

 

Dans un courrier général aux parents le 29 octobre 2015, vous faites part d'un certain nombre de décisions positives (dont la gratuité des NAP, la mission de travail confiée au maire adjoint délégué aux NAP...) et réaffirmez votre volonté de «maintenir le dialogue entre les parents et la municipalité».

De leur côté, les Représentants de parents d'élèves, anciennement et nouvellement élus, ainsi que l'Uléa, ont poursuivi leur réflexion et, dans le cadre du dialogue souhaité, font les propositions suivantes :- repartir des constats et grilles d'évaluation élaborés par le comité restreint sur le bilan des NAP (dont l'Uléa faisait partie) pour faire un état des lieux plus de 6 mois après. Qu'est-ce qui a évolué, s'est amélioré ? Cela permettra de requestionner les différents éléments.

 

A ces fins, constituer un trinome Référent Education Nationale + Responsable de site + Parent élu qui travaillera sur son école.

- définir, en accord avec M. Boudin, Maire Adjoint délégué aux NAP, le fonctionnement du comité de suivi, instance d’échanges et de réflexion pour faire évoluer le dispositif. Notamment en invitant les responsables de secteur, ju  squ'ici absents du comité, qui pourront ainsi travailler en aval avec les responsables de site à partir des orientations dégagées par le travail du comité de suivi.

- établir un état des lieux de la cohérence pédagogique des différents temps éducatifs.

Cette question concerne aussi l'Education Nationale mais pour la partie concernant la Municipalité, quel est le cahier des charges des référents Education Nationale (REN), comment les nouveaux REN sont-ils accompagnés pour ces tâches?

- réétudier la question du coût global du périscolaire, face aux mécontentements de nombreux parents quant à l’augmentation des prix des différents temps périscolaires et de l’annonce municipale de la gratuité des NAP pour une année supplémentaire uniquement (accès au périscolaire remis en cause pour certaines familles).

- inviter Claire Leconte aux futurs comités de suivi et organiser son intervention (voir le détail de la proposition de l'Uléa du 30 juillet 2015 ).

Convaincus de votre détermination à faire de l'éducation une priorité et à maintenir le dialogue avec les parents, nous attendons que ce dossier, qui continue de préoccuper tous les parents, puisse avancer dans le sens de la coéducation.

Dans l'attente de réponses à ces propositions, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Sénateur-Maire, l'expression de notre plus haute considération.

 

Signé : les Représentants de parents d'élèves des écoles Pauline Kergomard, Louise Michel, et Lapierre (FCPE Grand Ensemble), écoles maternelle et élémentaire Etienne Dolet (AIPEA, Liste Collectif Dolet, Liste Grandir à Dolet), maternelle Henri Barbusse (Liste indépendante, FCPE Barbusse), écoles maternelle et élémentaire Octobre (FCPE), maternelle Lacore-Moreau (Liste indépendante), maternelle Franceschi (Liste indépendante), élémentaire Montaigne (Liste indépendante), maternelle et élémentaire Victor Hugo (FCPE, liste indépendante), école Bérégovoy (FCPE) et l'Union Locale pour les Ecoles d'Alforville.

 

PJ : Proposition de l'Uléa d'intervention de Claire Leconte du 29 juillet 2015

 

 

 

REFORME RYTHMES nov2015-2rapports-CNAF et MEN

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Avec la permission de Pascal Bouchard de l'agence de Presse ToutEduc (à laquelle il faut s'abonner car c'est une source d'information sur l'Education pour les collectivités locales aussi), nous l'en remercions chaleureusement.
Voici l'article de ToutEduc.
L'enquête de la CNAF : 41% des communes (pour 42% des enfants scolarisés dans le public) ont répondu au cours du printemps 2015.

Le Café Pédagogique, lui, retient aussi l'inquiétude du chef du bureau des écoles de la DGESCO : "il est à craindre que l'on glisse doucement vers un déséquilibre des domaines d'apprentissage".  Article ici.  

Résumé de ToutEduc:

- Les NAPs sont gratuites dans deux communes sur trois et le coût moyen brut est de 223 € par an et par enfant.   (brut ici veut dire avant les aides de l'Etat ou de la CNAF et hors dépenses d'investissement).
Dans les 3/4 des communes où les NAP sont gratuites, plus de 70 % des enfants y sont inscrits "contre 31 % des communes lorsque les NAP sont payantes",
 Une légère baisse" de l’organisation sur les 4 après-midi "au profit d’organisations qui favorisent une concentration des activités périscolaires sur une ou deux après-midi
- La généralisation des PEDT constitue "un objectif prioritaire pour les services des ministères chargés de l’éducation nationale comme de la Jeunesse" (à Alfortville, le PEDT n'est pas discuté en conseil d'école, les parents ne savent pas ce que c'est).
- Le rapport recommande "un renforcement du pilotage pédagogique", car "la mise en place de la cinquième matinée n’a pas engendré seulement une réorganisation des emplois du temps mais bel et bien une réflexion sur la place des domaines d’apprentissage" et pour les enseignants, les préoccupations organisationnelles "laissent progressivement la place aux préoccupations d’ordre pédagogique". Normal l'objectif premier de la réforme est d'améliorer les apprentissages pendant le temps scolaire.

 

Réforme des rythmes : les bilans de la CNAF et du ministère sont publiés

Paru dans ScolairePériscolaire le vendredi 06 novembre 2015.

"A la rentrée 2014, 98 % des élèves de classes maternelles et élémentaires avaient accès à de nouvelles activités périscolaires (NAP) sur les heures dégagées par la réforme" des "rythmes scolaires", calcule la CNAF qui publie les résultats de son enquête annuelle, menée avec l'AMF (association des maires de France). Elle indique aussi que, pour les deux-tiers des élèves de maternelle, les NAP "sont réparties sur quatre jours", ce qui est un peu moins souvent le cas pour les élèves de l'élémentaire (59 %). Elles sont gratuites dans deux communes sur trois et le coût moyen brut est de 223 € par an et par enfant.  

Au-delà de ces chiffres, l'enquête montre de grandes disparités entre les communes. Pour les deux tiers des élèves, le dispositif est celui des "accueils de loisirs sans hébergement" qui imposent des normes en matière d’encadrement et de projet pédagogique, mais "ouvre droit aux aides financières des caisses d’allocations familiales". Mais "près de la moitié des communes (48 %) organisent les NAP sous d’autres modalités d’accueils", garderies, ateliers périscolaires, goûters éducatifs, soutien scolaire pour lesquelles elles fixent elles-mêmes les normes d’encadrement, souvent "en raison de l’insuffisance du personnel". Enfin 7 % des communes ne proposent "aucune prise en charge des enfants durant les trois heures dégagées par la réforme": "Il s’agit principalement de petites communes de moins de 1 000 habitants".

A midi pour 7 % des communes

Dans les trois quarts des communes, les NAP se déroulent uniquement en fin de journée après la classe. "L’organisation de NAP sur le temps du midi uniquement a été choisie par 7 % des communes pour les écoles élémentaires et 10 % pour les écoles maternelles." Elles font appel à des associations sportives, culturelles ou artistiques, aux médiathèques et ludothèques, à des agents territoriaux, à des intervenants associatifs ou indépendants, à des retraités, à des parents bénévoles ou à des enseignants. Quatre sur dix des communes avec des écoles privées ayant mis en place les nouveaux rythmes scolaires "mettent à disposition des agents municipaux et 10 % accordent des subventions". Près de sept sur dix "indiquent avoir accueilli des élèves des écoles privées dans les accueils périscolaires communaux".

Dans les 3/4 des communes où les NAP sont gratuites, plus de 70 % des enfants y sont inscrits "contre 31 % des communes lorsque les NAP sont payantes", mais plus de neuf sur dix ont rencontré des difficultés de mise en œuvre. Elles portent "en tout premier lieu" sur leur financement et la disponibilité de locaux. Les communes "mentionnent ensuite les difficultés de recrutement et de formation des personnels d’animation", l’absence de partenaires et la question des transports.

2 % des communes pourraient renoncer aux NAP

Le bilan porte aussi sur les PEDT (projet éducatif territorial) dont 84 % des communes déclarent vouloir se doter. Au printemps 2015, "66 % des communes déclarent être signataires d’un PEDT ou que celui-ci est en cours de rédaction". Et seules 2 % des communes ayant mis en place des NAP déclaraient au printemps dernier "pouvoir abandonner à la rentrée 2015 l’accueil qu’elles avaient organisé à la rentrée 2014", mais 28 % comptaient effectuer des aménagements portant sur la nature des activités et sur la répartition hebdomadaire des NAP, notamment le passage du vendredi après-midi au jeudi.

C'est un point que confirme le "rapport du comité de suivi de la reforme des rythmes éducatifs" que vient de rendre public le ministère de l'Education nationale qui constate "une légère baisse" de l’organisation sur les 4 après-midi "au profit d’organisations qui favorisent une concentration des activités périscolaires sur une ou deux après-midi" et "parmi les organisations libérant un après-midi, la part de celles libérant le vendredi connaît une baisse sensible à la rentrée 2015 (-6 points à la rentrée 2015) essentiellement au profit de celles libérant le jeudi après-midi (+5 points à la rentrée 2015)". Le rapport cite notamment Marseille.

Des activités diversifiées

Il confirme aussi que la généralisation des PEDT constitue "un objectif prioritaire pour les services des ministères chargés de l’éducation nationale comme de la Jeunesse" et que le seuil de 80 % des communes couvertes a vraisemblablement été dépassé à cette rentrée. "L’examen des 14 000 premiers PEDT fait apparaître que les activités mises en place sont réellement diversifiées" : activités artistiques et culturelles, activités physiques et sportives, actions de sensibilisation à la citoyenneté et développement durable, ateliers de lecture, écriture, activités ludiques, jeux collectifs ou en extérieur, jeux calmes, repos, détente, activités scientifiques/techniques, jeux de stratégie (échecs, dames…), activités informatiques, ateliers de langues, aides aux leçons.

Le rapport recommande "un renforcement du pilotage pédagogique", car "la mise en place de la cinquième matinée n’a pas engendré seulement une réorganisation des emplois du temps mais bel et bien une réflexion sur la place des domaines d’apprentissage" et pour les enseignants, les préoccupations organisationnelles "laissent progressivement la place aux préoccupations d’ordre pédagogique". Il recommande également "une attention renouvelée sur la maternelle" et sur "l’alternance des périodes d’activité et des périodes de repos" ainsi que sur l'adaptation des activités à l’âge des enfants de maternelle. Il évoque aussi la nécessité que soient inscrits dans la durée les partenariats, que les parents soient partie prenante de la réforme, et que soit conduite "une évaluation pédagogique qui tienne compte des effets de la réforme sur les apprentissages".

Parmi les dossiers annexes figurent un "focus" sur la mise en oeuvre de la réforme dans les DOM et trois dossiers, sur la coéducation, sur les contenus pédagogiques et sur les APC (les activités pédagogiques complémentaires) qui doivent avoir le "même statut" que celui "des autres activités effectuées sur les 24 heures d’enseignement".

Le document de la CNAF ici (PDF). Le rapport Education nationale est téléchargeable ici.

 

Réunion Mairie Réforme Rythmes-17juillet2015

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Réunion du vendredi 17 juillet 2015 9h30-11h15 avec M. le Maire Luc Carvounas, Mme Santiago, M. Guillemin, M. Sauvé, M. Nicolas

(compte-rendu au dessus de la photo)

 

Suite à la manifestation du 3 juillet 2015, rassemblant dans la canicule 200 familles et enseignants de tous les groupes scolaires d'Alfortville "Fête des NAPpes, Ecrivez, Dessinez Vos Idées pour une Ville Educatrice", mécontents de l'annonce en toute fin d'année de la fin de la gratuité des NAP et pas que...


La délégation de parents d'élèves, directrice et Uléa est arrivée confiante et déterminée.
Les représentants des 6 groupes scolaires d'Alfortville demandent l'annulation de la tarification des NAPs à la rentrée, l'égalité d'accès aux activités étant fondamentale.
Dans l'attente d'une telle décision, les parents réserveront les inscriptions aux NAPs.
Ces représentants ont également demandé la mise en place d’un travail partenarial entre les différents acteurs de la communauté éducative avec l’appui d’un intervenant extérieur et sous le pilotage éclairé du Maire. Il s'agit de réfléchir activement aux actions correctives à mettre en place pour les améliorations attendues, car le bilan de la réforme n'est pas positif pour les temps de l'enfant.


L'Uléa soutient la gratuité des Naps et insiste sur la nécessité de renforcer une cohésion fragilisée de la communauté éducative.
Le projet partenarial autour des temps éducatifs doit être relancé. Elle demande l'aide de Claire Leconte (avec qui les échanges sont fournis
depuis plus de 2 ans) et une intervention sur 4 jours auprès de tous les acteurs , le principe ayant été "accepté" par Monsieur le Maire, une proposition plus détaillée sera faite au plus vite.
L'acceptation ne suffit pas, une adhésion de tous passe par un travail de pédagogie que chacun doit faire autour de lui, un seul objectif : améliorer tous les temps éducatifs de l'enfant.

 

COMPTE-RENDU DE LA DELEGATION (8 pages)  


 

Oh les beaux tracts

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LES ECOLES ONT COMMUNIQUE LEUR TRACT : lequel vous plaît le plus?

(on sait déjà qui tracte le mieux, c'est Barbusse,ils ont un joker "Mme H")

 

Barbusse

 

Maternelle DOLET

VICTOR HUGO MATERNELLE

 

Uléa

DOLET AIPEA
 

 

Octobre, toujours les derniers...on les attend...

Communiqué de Presse - Priorité à l'Education

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COMMUNIQUE DE PRESSE des parents d'élèves dAlfortville
24 juin 2015
 

La tarification des NAPs et le courrier adressé aux parents ne rencontre guère d'adhésion, les représentants élus des écoles l'ont fait savoir via des courriers et ce communiqué de presse.

 

Communiqué :
 
Un fort mouvement de protestation populaire est en train de se créer à Alfortville suite aux dernières décisions très impopulaires prises par le maire, Monsieur Carvounas, et qui ont été communiquées aux familles par un courrier daté du 10 juin (joint à ce mail). Les représentants de parents de toutes les écoles de la ville ont dans la foulée rédigé un droit de réponse à ce courrier qu'ils jugent inacceptable, et ils sont en train de le diffuser assez largement: élus locaux et nationaux, membres du conseil municipal, direction académique, directions des écoles, CDEN, presse/médias et bien sûr tous les parents de la ville.

 

A la demande générale des parents de toutes les écoles, une manifestation sera organisée le 3 juillet, dernier jour de classe dans Alfortville pour demander à Monsieur le Sénateur-Maire  : 
 
- de tenir tous ses engagements, notamment celui inscrit dans le Projet Educatif de Territoire, extrait : "FONCTIONNEMENT DES NOUVELLES ACTIVITES PERISCOLAIRES - Ces activités sont ouvertes à l’ensemble des enfants fréquentant les écoles de 1er degré, d’âge maternel et élémentaire, à Alfortville. Elles sont totalement gratuites."
 
 - et de continuer à travailler dans le sens que tous les citoyens souhaitent : faire de la jeunesse et de l’éducation, la priorité de la Nation.

Le site 94 citoyens, qui a reçu ces lettres, a relayé notre mouvement sur son site, dans lequel Monsieur Carvounas  énonce des contre-vérités : 
 - Non, le comité de pilotage n'a jamais été informé et encore moins consulté sur une future tarification des NAPs ou un changement de taux d'encadrement.  
- Non, le maire n'est pas proche de l'enjeu éducatif et n'a été présent à aucun des 3 comités de pilotage et 4 comités de suivi de cette année scolaire. 
- Non il n'y a pas de concertation, ni d'intelligence collective dans la mise en place de la réforme, les résultats école par école des travaux du comité de suivi n'ont pas été communiqués aux 15 écoles concernées.
 
Cet article a vite été commenté par la communauté éducative. 

L'article est ici :
http://94.citoyens.com/2015/
les-parents-dalfortville-denoncent-la-fin-des-activites-peri-scolaires-gratuites,23-06-2015.html


Le Parisien en fait écho également ici : 

 
Un élu de Champigny sur Marne analyse les faits également sur son blog... : 
 

Enfin, l'association ULEA, qui fédère plusieurs associations de parents d'élèves, enseignants, directeurs d'école et associations de la ville, a regroupé sur son site toutes les lettres et autres manifestations de mécontentement sur son site : 
http://ulea.fr/actualites/91-cat-actualites-ulea/159-ecoles-mecontentes-tous-les-courriers.html
 
Pour les associations de Parents d'élèves et parents représentants de la Ville d'Alfortville (Groupes scolaires : Octobre, Barbusse/Grévy, Victor Hugo, Dolet, Kergomard/Lapierre/Louise Michel, Montaigne)

Les 10 questions de l'Uléa pour le Comité de Suivi Réforme des Rythmes - 30 mars 2015- Alfortville

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Les propositions c'est fini, c'est le temps des questions : les 10 questions de l'Uléa pour le Comité, pour les animateurs, pour les enseignants, pour les parents, pour les associations, pour toute la communauté éducative.

Répondez-nous à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., sur Yammer (demander une invitation), sur notre page Facebook! Réponses au prochain Comité de Suivi du 1er juin 2015!

(aussi en format PDF en bas de page)

 

Les 10 Questions


 

L'aménagement des temps scolaires et périscolaires à Alfortville connaît des réussites, mais aussi des défaillances, pourquoi choisir de ne pas les détailler concrètement ici? Par nécessité du recul, de la différenciation entre le «perçu» et le «rendu objectif» et surtout parce ces difficultés sont à remonter par tous les acteurs aux institutions et responsables concernés et dans les instances légitimes, dont le conseil d'école.

Q1: Que nous disent les récents travaux /enquêtes nationaux (liste de liens en fin de document)?

Le Comité de Suivi National relève «l'attention soutenue des élèves le matin, appréciée des enseignants, l'attention des élèves plus fugitive (énervement, fatigue) l’après-midi, notamment en maternelle (temps de sieste tronqués et transitions brutales), les difficultés de recrutement de personnels qualifiés par les collectivités territoriales, la qualité des activités très variables.» Janvier 2015, Rapport d'activités.

 

Du côté des enseignants (Février 2015, Contre-rapport Snuipp, 16764 réponses): «74% estiment que les difficultés liées au temps périscolaire impactent négativement le temps scolaire (fonctionnement de l’école, baisse de l'attention sur le temps de classe et fatigue des élèves). C’est en maternelle que les critiques sont les plus vives : organisation chaotique de la journée, difficulté pour les élèves à identifier les différents temps morcelant la journée, temps de repos et de sieste insuffisants ou tronqués, allongement du temps passé en collectivité avec des effectifs trop lourds. Seuls 9% des enseignants constatent un effet bénéfique sur les apprentissages.

En second lieu, le jugement est aussi sévère sur les conditions de vie professionnelle et personnelle. 68% notent une dégradation de leurs conditions de travail (travail en équipe).

Si certaines des organisations donnent satisfaction, d’autres, nombreuses, sont clairement défaillantes.»

Lors des comités alfortvillais de pilotage de 2013 et 2014, nous insistions sur un aménagement qui "mise sur la qualité de vie professionnelle des animateurs et des enseignants, essentielle pour l'investissement dans la construction de parcours éducatifs adaptés aux enfants.

 

Du côté des parents (Mars 2015, Comité de suivi des aménagements des rythmes éducatifs de Paris, FCPE75, 1230 réponses):

« Les parents d'élémentaire veulent de l'info sur le contenu, en maternelle la demande est plus forte en général. Le dispositif s'est beaucoup amélioré mais restent des sujets problématiques. Manque de cohérence éducative entre tous les temps périscolaires, manque de formation de certains intervenants, langage inapproprié, défaut de surveillance sur tous les temps périscolaires. Les enfants d'élémentaire sont très majoritairement satisfaits. Équipes plus stables qu'auparavant. En maternelle les parents considèrent que cela s'apparente encore trop à de la garderie. Ils réclament du sommeil pour leurs enfants. La maternelle reste le maillon faible malgré les efforts. Où en sont les formations , où en est-on sur l'articulation des temps périscolaires?

La Ville nous avait parlé d'une refonte, d'un réagencement des temps après l'école?»


La majorité des difficultés relayées par ces compte-rendus sont aussi les nôtres.

L'Uléa ne peut pas être le canal des remontées des parents alfortvillais, nous les invitons à échanger, à comprendre. Les remontées peuvent être faites soit à titre personnel, soit à travers les Représentants des Parents d'élèves lors des conseils d'école. Les interlocuteurs sont les responsables de sites (Ligue94), les référents Éducation, la Mairie.

Pour les questions concernant le temps scolaire, l'Académie est aussi un interlocuteur.

=>« Nous sommes dans un contexte de réforme contestée qui affecte les représentations, des professions bouleversées, des professionnels encore démunis face à l’ampleur de la tâche». (Cabinet ICC).

Q2: Comment améliorer une conséquence de la réforme (les NAP) lorsque le fait principal nous échappe (impact sur la réussite scolaire, sur l'épanouissement, sur la fatigue des enfants)?

La question a été posée lors du Comité de décembre par M. Rouillard, directeur Maternelle Barbusse, l'Académie de Créteil a institué une commission départementale sur l'impact de la réforme, nous pourrions avoir des retours sur leurs travaux.

La réflexion serait vaine si nous n'avons pas un peu de « rassurance » sur l'objectif premier de la réforme, améliorer la réussite scolaire.

Sans compter que cette évaluation peut prendre des années, vu sa complexité méthodologique.

 

Q3: Si la recommandation est d'avancer vers une logique partenariale et une gestion plus fine et micro-locale des aménagements, comment faire débattre et diffuser les bonnes pratiques? Comment formaliser la coopération entre acteurs?

Rapport d'évaluation Paris- Cabinet ICC : "il faut de nouvelles pratiques, une articulation avec les projets d’écoles et mettre au cœur du projet la cohérence entre le scolaire et l’éducatif. Il importe encore de développer des pratiques participatives, y compris avec les enfants, en permettant des expérimentations dans les écoles volontaires qui ont un projet."

Comité de suivi de Paris, mars 2015, M. Dechambre DASEN, Académie de Paris : "Il faut travailler sur la cohérence des temps éducatifs, les échanges entre équipes ont été fructueux. Il faut mieux articuler les temps d'apprentissage."

Comment diffuser les suggestions des Référents Éducation Nationale pour information ou débat, notamment sur les contenus des NAP? Quels sont les ressorts des Référents, des enseignants, des animateurs qui veulent donner leur avis sur les contenus, sur les aménagements? Quels sont les ressorts des Responsables de site qui qui ont besoin de ressources ou veulent arrêter un atelier qui dysfonctionne?

L'articulation avec le Projet d’École: où en est-on? Ce point est avancé dans tous les documents concernant les NAP (Cahier des charges, Fiche de poste des référents éducation et vraisemblablement le PEDT, dont la lecture est attendue).

Un exemple : lorsque des écoles maternelles vont vers les aménagements suivants; comment débattre et diffuser cela?

- la suppression des parcours Paysages du Monde et Autour de mon Corps qui pourraient ne pas être adaptés à l'âge des enfants.

- 1 parcours réalisé en continu sur 3/4 semaines (donc les 2 jours de NAP de la semaine)

- la recommandation aux animateurs de mener une activité avec la moitié des 14 élèves du groupe pendant que l'autre moitié s'occupe de manière autonome, permettant ainsi une activité plus intéressante par petit groupe (enrichir lors des NAP les coins-jeux en autonomie)

- l'invention des contenus des NAP lors de la dernière période par l'équipe pédagogique de l'école (avant les vacances d'été).

Q4: Quelles sont les ressources et l'aide qu'on peut apporter aux NAP des écoles maternelles, unanimement reconnues par tous les rapports cités comme le point le plus critique?

Comité de suivi Paris, mars 2015, Direction des Affaires Scolaires : "A Paris, 2 éducatrices jeunes enfants chargées de mission depuis avril 2014 interviennent sur 4 arrondissements et sur les niveaux de maternelle allant de TPS à la Moyenne section. Elles viennent en appui aux équipes in situ (posture, compétence professionnelle, adaptation des contenus pédagogiques des ateliers, respect du rythme physiologique des enfants)"

L'Uléa réitère la nécessaire prise en compte de la spécificité de la maternelle, celle-ci pâtit encore plus fortement d'un manque de formation des animateurs et de la moindre présence des activités associatives.

Q5: Malgré le contexte, comment "ne pas perdre la construction", réflexion volée à M. Thévenet lors du Comité restreint d’évaluation?

Un exemple , celui du comité restreint d'évaluation des NAP qui a réuni tous les acteurs.

Même si les 3 parents de ce comité ont par 2 fois émis longuement des contributions ainsi que des réserves sur la méthodologie et l'adhésion de la communauté aux résultats d'une telle évaluation (avec notamment la demande d'un œil extérieur sur cette évaluation), le comité a su aboutir à un consensus intéressant; cela ne peut pas être une évaluation mais bien un bilan/constat des NAP.

L'implication des acteurs sollicités lors des séances d'observation programmées participe à la construction et pourrait ainsi constituer une formalisation de la coopération.

Les 3 parents (Stéphanie Benoît, Vincent Diot et Mireille Motte) souhaitent que cet exercice soit porté et réalisé avec enthousiasme, nous avons été conquis par le réel dialogue et l'entente qui ont prévalu lors de la 3ème réunion du 5 mars et sommes à la disposition des futurs observateurs.

Q6: Lorsque l'objectif d'une collectivité est de favoriser l'égalité d'accès aux activités périscolaires, faut-il, comme cela est recommandé par le Cabinet ICC à la ville de Paris, donner plus de moyens aux écoles qui sont/seront en éducation prioritaire : animateurs plus expérimentés, ateliers plus intéressants, matériel, attention particulière donc pilotage particulier? Comment corriger les inégalités structurelles?

Car "Au fond, pour donner la même chose à tous, il ne suffit pas de donner les mêmes moyens à tous".

Q7: Au vu de la grande importance de la relation directeur/responsable de site/ressources du territoire sur la réussite des NAP, quel est l'impact pour les écoles sans référent Éducation Nationale (Lapierre et Franceschi qui de plus, entrent en Réseau Éducation Prioritaire en 2015)?

Rapport Cabinet ICC: "Certains directeurs d’école, même lorsqu’ils sont en désaccord avec la réforme, travaillent étroitement avec le REV (référent éducation) ; d’autres sont en retrait, ne s’entretiennent pas avec les animateurs, ne cherchent nullement à fluidifier leurs relations avec les enseignants, voire, expriment clairement leur hostilité. Nous préconisons de renforcer la coopération entre le REV et le directeur d’école et entre les équipes enseignantes et les animateurs".

L'existence du binôme Référent Éducation/Responsable de site est un point de satisfaction avancé avec raison par les Affaires Scolaires de la ville.

Q8: Le retour des 15% d'enfants bénéficiant des activités associatives (et autres intervenants que la Ligue94) est très satisfaisant, comment aller plus loin?

«La réforme des rythmes éducatifs impacte l’ensemble des politiques publiques, et pas seulement dans le champ de l’éducation. En effet, elle questionne la complémentarité entre les acteurs, la visibilité des associations, la dynamique territoriale ou, encore, l’articulation entre l’école et son environnement.» Consultants ICC-Véres-Injep.

Le taux d'intervention associative devient un indicateur de qualité pour les évaluateurs.

Q9: Pour rebondir sur la dynamique territoriale, quelles peuvent être les initiatives des associations locales?

Leurs réponses seront intéressantes dans les années à venir, souhaitons qu'elles soient nombreuses, qu'elles permettent une adhésion forte à des valeurs transversales, qu'elles soient créatives et faites en concertation avec les enfants. «Il est temps de sortir de la logique d'empilement des temps de l'enfant vers des logiques de renforcement réciproque » des différents temps scolaires/périscolaires/familiaux. (Cabinet ICC).

Très encourageant: une initiative d'atelier sur le sommeil et la nutrition des enfants et adolescents se déroulera le jeudi 9 avril à 19h30 à l'école élémentaire Octobre. Cet atelier permettra aux parents de mieux comprendre l'importance des rythmes éveil-sommeil et du petit-déjeuner. Tous les acteurs peuvent aider à la réussite de tels ateliers, qui sont gratuits et ouverts à tout le monde. On fera une captation et un retour sur le site de l'Uléa.

Q10: Au vu des difficultés structurelles, notamment la difficulté à stabiliser et recruter des animateurs, impossible de ne pas mentionner la remise à plat de l'aménagement actuel des temps, quel débat est possible autour des aménagements permis par le décret Hamon?

Monsieur le Maire nous avait assuré que l'aménagement choisi pouvait évoluer, qu'est ce qui se fait ailleurs?

13% des écoles fonctionnent déjà avec 8 demi-journées d'enseignement malgré l'arrivée tardive du décret Hamon le permettant. Parmi elles, la moitié n'a pas choisi de libérer le vendredi après-midi mais 1 des autres après-midis.

Avoir 5 matinées de 3H30 et 3 après-midis de 2h10 d'enseignement, et un seul après-midi consacré à un parcours éducatif de 2h10: cet aménagement ne permet-il d'avoir des jours réguliers, de réduire les transitions critiques en maternelle, de soulager les difficultés de recrutement et de stabilisation des équipes d'animateurs, de réduire la difficulté logistique et le coût pour la communauté?

C'est le choix de quelques communes à la rentrée 2014 (Gennevilliers, Île-Saint-Denis), d'autres le préparent pour la rentrée 2015 tels que le Mans Métropole, Laon, en abandonnant leur aménagement actuel.

 

Merci à la communauté éducative pour ces contributions lors des commissions de l'Uléa et sous Yammer.

Merci de votre attention!

Pour lire nos précédentes interventions, c'est ici!

 

 

Ressources :

Comité de Suivi Aménagement des Rythmes Éducatifs à Paris - Compte-rendu de la FCPE (10 mars 2015, 4 pages + réponses questionnaire parents FCPE)

http://bit.ly/1MfrJao

Contre-rapport Enquête Rythmes scolaires SNUIPP, syndicat enseignant (février 2015)
http://bit.ly/1998ai3 

Rapport d'activités Comité de Suivi National de la réforme des rythmes scolaires (janvier 2015, 9 pages)
http://bit.ly/1xmySiD


Autres liens pour les rapports et textes réglementaires :


Mission d’Évaluation Aménagement Rythmes Éducatifs à Paris - Inter Consultants Chercheurs, Vérès Consultants, Injep (30 juin 2014)

http://ulea.fr/nos-actions/m-comite-de-suivi-reforme/m-documents-ressources.html
 

Réforme des rythmes éducatifs à Paris, les leçons d'une évaluation : interview de Cécile Delesalle (Vérès Consultants), Fabienne Messica (ICC), Gérard Marquié (INJEP)

http://www.injep.fr/Reforme-des-rythmes-educatifs-a

Dessin de Charb, dessinateur pour les Cahiers Pédagogiques et Mon Quotidien

Comité de Suivi National de la réforme des rythmes scolaires-janvier 2015

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Le Comité de Suivi National de la réforme des rythmes scolaires a pour mission de suivre la réforme au niveau national, il est présidé par Françoise Moulin Civil, Rectrice de l'Académie de Lyon, est composé de 18 membres représentant tous les différents acteurs, et est chargé de faire circuler les bonnes pratiques et relever les difficultés.

Il s 'est réuni le vendredi 17 octobre 2014 et le lundi 8 décembre 2014. Le rapport d'activité de janvier 2015 est relatif au dernier semestre 2014.

Il a fait un point sur la rentrée scolaire de septembre 2014 et a mis en place 3 groupes de travail thématiques sur 2014-2015 afin de travailler sur une proposition de critères de suivi de la réforme.

Les 3 thématiques sont :

-  APC et TAP, quelle articulation, quelle complémentarité?

- Evolution de l'organisation hebdomadaire des enseignants : quel impact sur les apprentissages?

- Le principe de co-éducation : quelle évolution? Quelle appropriation?

On apprend que :

-87% des écoles fonctionnent sur 9 demi-journées (19% avec dérogation et 2% de classe le samedi matin)

-13% des écoles fonctionnent sur 8 demi-journées (malgré l'arrivée tardive du décret Hamon en mai 2014, 13% des écoles se sont engoufrés dans ce choix de libérer une demi-journée à la rentrée de septembre 2014).

Coexistent des points positifs mais aussi la nécessité d’opérer des modifications pour que cette réforme soit au service de la réussite de tous les élèves.

Points de satisfaction :

˃ Implication forte des IEN et des équipes académiques dans la mise en œuvre, pour créer du lien

˃ Attention soutenue des élèves le matin appréciée par les enseignants, évolution des pratiques pédagogiques grâce à la matinée supplémentaire

˃ Concertation plutôt existante avec mise en place progressive de systèmes de suivi permanents

˃ Réforme mieux comprise quand il y a inscription dans des politiques éducatives déjà initiées, recherche de qualité éducative des territoires

˃ Rôle important des coordonnateurs au niveau des collectivités. Conditions de formation des personnels améliorées.

˃ Aide financière des CAF aux collectivités dans le cadre de la réforme ou plus largement des politiques d’enfance et jeunesse (mise en œuvre de projets, réalisation de diagnostics)

Points de vigilance :

˃ Attention des élèves plus fugitive (énervement, fatigue) l’après-midi, notamment en maternelle (temps de sieste tronqués et transitions brutales)

˃ L’appropriation des nouveaux emplois du temps par les équipes reste à améliorer

˃ Reconnaissance nécessaire du temps pris par la direction, du partage du temps et des espaces

˃ Passage d’une fonction à une autre parfois délicate pour les ATSEM

˃ Rôle des APC parfois faussé quand la plage horaire est identique à celle des TAP (utilité pédagogique remise en cause). Rappel du niveau de décision (proposition par conseil des maîtres, validation par IEN)

˃ Difficultés de gestion des personnels avec des durées de journées différentes d’une école à l’autre (temps partiels, remplacements, etc.)

˃ Impact des contraintes liées aux transports et budgétaires sur les activités périscolaires

˃ Manque de lisibilité dans le financement des CAF, cadre réglementaire parfois perçu comme inadapté

˃ Péri et extra scolaire en cours de redéfinition par le ministère de la Jeunesse et des Sports pour aider les communes dans l’accueil des loisirs

˃ Difficultés de recrutement de personnels qualifiés par les collectivités territoriales (réflexion autour du BAFA et la pertinence de modules Education nationale)

˃ Qualité des activités très variables

˃ Demande de la pérennisation du fonds de soutien pour éviter la réorientation des budgets communaux au détriment des accueils et des séjours de vacances ou autres interventions sur le temps de classe

˃ Rendre obligatoires les comités de suivi pour que la concertation ne soit pas qu’un affichage

˃ Articulation entre périscolaire et scolaire primordiale (mobilisation des associations complémentaires de l’enseignement public)

Le second rapport de ce comité, qui date de décembre 2013, mettait en évidence 8 recommandations allant de la plus-value en terme d'apprentissages à la question du financement, en passant par l'attention particulière à porter aux maternelles. Cliquer pour le lire.

 

Comité de Suivi, ailleurs si j'y suis, à Paris- 10 mars 2015

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Comité de suivi Aménagement des Rythmes Educatifs ARE- PARIS (FCPE75)

10 mars 2015 -et résultats sondage FCPE 75

 

Questionnaire de la FCPE Paris début mars 2015 : 1230 réponses (les Questions)

Compte-Rendu FCPE du Comité de Suivi ARE de Paris -10 mars 2015 (avec résultats sondage)

Extrait (ce qui a intéressé l'Uléa en orange, ce qui nous a super intéressé en orange et souligné) :

Introduction de Bruno Julliard 1er adjoint de la maire de Paris : Confirmation de la présence du REV (référent Education Ville) aux conseils d'école. Les échanges entre les équipes en début d'année se sont bien passés.

M. Dechambre DASEN 1 Académie de Paris : Il faut travailler sur la cohérence des temps éducatifs, les échanges entre équipes ont été fructueux. Il faut mieux articuler les temps d'apprentissage.

Madame Boisneau-Israël DASCO 2 éducatrices jeunes enfants chargées de mission depuis avril 2014 interviennent sur 4 arrondissements et sur les niveaux de maternelle allant de TPS à la Moyenne section. Elles viennent en appui aux équipes in situ (posture, compétence professionnelle, adaptation des contenus pédagogiques des ateliers, respect du rythme physiologique des enfants). Privilégier le binôme ASEM/ animateur. Il a été élaboré une malle 5 sens adapté aux plus petits, 8 écoles et 15 ateliers en bénéficient (350 enfants). 364 autres malles sont sur toutes les écoles, les deux éducatrices répondent à toutes les demandes d'intervention.

UNSA-éducation : Quelles sont les directives pour les sorties scolaires depuis le PPMS ? La Ville sort à nouveau sans restrictions, les enseignants pas vraiment. Il faut que la parole des adultes soit harmonisée. Les améliorations doivent être suivies de faits. Le ménage pose encore souci et les remplacements. Sur le plan pédagogique il faut une évaluation.

UNSA-animation : Il faut clarifier les tâches ( pipi etc) en élémentaire il y a une demande d'accélération des formations. Quelles perspectives pour 2016 ? Il faudrait 1 REV par école. Le chauffage est baissé par économie pendant les vacances scolaires de Noël et d'hiver, les enfants et animateurs ont froid. Revoir le CPPE dans les écoles. Règles de vie commune : le conseil d'école n'a pas à décider des règles de vie sans le périscolaire. Il faut que cela naisse d'un travail commun. Mairie du 18e: Demande d'avoir la main sur les marchés locaux (associations de proximité)

SNES-FSU: Demande d'évaluation rapide de l'inspection générale.

Alexandra Cordebard adjointe Affaires scolaires VDP: Nous sommes sur un chemin, le travail n'est pas fini, l'évaluation a commencé très tôt, regard précis. Pour l'évaluation pédagogique la Ville n'est pas le pilote majeur. Les binômes portent leurs fruits, la formation est une priorité ce n'est pas fini. Ménage / hygiène : cadre qui prend du temps à bouger pour ne pas bouleverser la vie des écoles et des personnels.

M.Dechambre DASEN1 : Les 2 demi-journées banalisées sont reportées pas abandonnées.

FCPE PARIS : En plus du travail de terrain nous avons fait un sondage début mars auprès de tous les parents parisiens. 1230 réponses. Oui les REV sont invités au conseil d'école mais pas assez de réunions d'information. Les parents d'élémentaire veulent de l'info sur le contenu, en maternelle la demande est plus forte en général. Dispositif s'est beaucoup amélioré mais reste des sujets problématiques. Manque de cohérence éducative entre tous les temps périscolaires, manque de formation de certains intervenants, langage inapproprié, défaut de surveillance sur tous les temps périscolaires. Les enfants d'élémentaire sont très majoritairement satisfaits. Équipes plus stables qu'auparavant. En maternelle les parents considèrent que cela s'apparente encore trop à de la garderie. Ils réclament du sommeil pour leurs enfants. La maternelle reste le maillon faible malgré les efforts. Où en sont les formations , où en est-on sur l'articulation des temps périscolaires ? La Ville nous avait parlé d'une refonte, d'un réagencement des temps après l'école ? La question des créneaux de sport-piscine calés le mercredi matin continue de susciter des interrogations. Qui doit changer les enfants de maternelle ? Animateurs et Asems n'arrivent pas à se mettre d'accord. Lors d'absences 'intervenants, de grands groupes d'enfants restent dans la cour avec 1 seul encadrant, il y a t-il un volant de remplaçants prévus ? Il y a eu beaucoup d'efforts et de travail réalisés mais ce n'est pas terminé. Intervention intégrale voir document annexe

B. Julliard : Demande de transmission du sondage et position de la Fcpe

CFDT : Pas de temps sup. pour les Asems pour l'installation des ateliers. Pour le change des enfants pas de soucis ailleurs qu'à Paris, ce sont les animateurs qui le font autant que les Asems. Il faudrait 1 REV/ école. Missions expérimentales (malle) doivent se généraliser. Médecine scolaire sur le temps de l'Are ?

PEEP : Il faut un règlement intérieur du périscolaire basé sur des règles communes.

Alexandra Cordebard : Pour le ménage les heures d'intervention sont à revoir, l'articulation des temps périscolaires est à continuer.

B. Julliard : 24h par semaine d'école permet difficilement un équilibrage chaque jour. Le choix qui a été fait l'a été un peu par défaut puisque 3/4 d'heure d'atelier ne convenait pas. Continuer à réfléchir pour continuer à faire évoluer le rythme des élèves. Les progrès ont été réalisés grâce à tout le monde, pas fini. Le climat est quand même plus serein. Continuer à améliorer le dialogue avec tous les partenaires et à regarder les problèmes pour les régler.

Séance levée vers 11h30.

A relire : le compte-rendu du 1er Comité de Suivi d'Alfortville-1 décembre 2014

 

Comité de Suivi du 1er décembre 2014 -Présentation de la Ligue94

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Voici le document de présentation de la Ligue94 lors de ce premier comité de suivi du 1er décembre 2014.
A rapprocher du compte-rendu rédigé collaborativement par 6 parents présents et l'Uléa.
 

Présentation Ligue94 lors du Comité de Suivi (18 pages)

Compte-Rendu Comité de suivi (7 pages)

 

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