Les écoles représentées par 9 parents d'élèves sont Octobre (Pierre Jop, Marie Buhot-Belot), Barbusse (Vincent Diot), Victor Hugo (Yasmina Benyelles pour l'élémentaire et Laetitia Le Gac pour la maternelle), Denis Forestier, Dolet (Isabelle Hornberger présidente Aipea pour l'élementaire/maternelle, Stéphanie Laragné AIPEA, pour l'élémentaire, Stéphanie Benoit, Liste Indépendante pour la Maternelle), les autres écoles ne se sont pas présentées.

Mireille Motte représente l'Uléa (Union Locale pour les Ecoles d'Alfortville)

La Ligue94 était représentée par Vincent Guillemin, Délégué Général, Myriam Merabti, Directrice Ville, Frédéric Barraud (FB), Directeur Périscolaire (1 des 3 adjoints de Mme Merabti et responsable des Nap.

La CAF et la DDCS devaient être présentes mais sans intervention on ne sait pas si elles étaient présentes.  La communauté d'agglo aussi (CAPCVM)?

Petite 40aine de participants (y compris tous les participants dont l'intervention est relevée ci-après).

Séance

Nadège Dubourg, Responsable Périscolaire à la Municipalité présente pendant 15 minutes le PowerPoint des NAP (statistiques et chiffres divers, nous avons demandé le powerpoint car ce n'est pas possible de tout noter), il y a 15 responsables de site, 1 pour chaque école, 3259 enfants fréquentent les NAP soit un taux de 77.5% (76% pour les écoles ayant Nap le lundi et jeudi,  79% le mardi et vendredi.) Il y a 4 responsables de secteur qui ont plusieurs écoles sous leur responsabilité. Une description des rôles de chacun est donnée.

Myriam Merabti (Responsable Ville à la Ligue) parle de la formation des animateurs (la présentation Powerpoint de la Ligue9 donne les taux d'encadrement moyen sur chaque site). De mai à juin 2014, 70 animateurs ont été formés, de janvier à juin 2015, 60 de plus. 30 animateurs ont été ou seront formés au Bafa ou CQP.

Chiffres (à vérifier, erreurs probables) : 167 contrats Nap en CDI (70% de ces animateurs sont alfortvillais)

il y a un équivalent temps plein de 180 personnes.

Leur temps de travail comprend 10h mensuelles de réunion (3h pour les animateurs qui ne sont que sur les temps NAP).

140 animateurs sur la ville (45% pour la mater, 55% pour l'élémentaire), 9 enseignants gèrent des temps NAP.

Composition formation 55% diplomés, 28% sont stagiaires et 22% sans qualification.

Depuis la rentrée : 57 nouveaux recrutements, 14 démissions, 9 licenciements, 6 procédures disciplinaires.

il y a une équipe de 20 animateurs pour les remplacements.

Parmi les points à améliorer : temps de transition avec les enseignants, mutualisation du matériel et sorties lors des Nap.

La vigilance porte sur le respect des taux d'encadrement, le comportement des animateurs et la qualité des NAPs.

Vincent Guillemin (VG), Délégué Général, Ligue

Insiste sur l'effort fourni pour que le contenu des classeurs soit ludique car c'est du périscolaire.

Les classeurs sont composés d'un livret pédagogique qui donne des repères (les objectifs,  des conseils, des postures éducatives) et de 7 fiches séances avec des repères temporels sur le déroulement, des conseils pédagogiques. 

Pour la période de Janvier-février 2015, le matériel sera livré avant les vacances de Noël. Un recrutement a été fait pour la gestion du matériel et des malles.

La communication passe par l' identification des animateurs, les réunions avec les parents, la présence au conseil d'école, l'affichage des planning des NAP, les attestations de parcours sont à améliorer pour valoriser les activités.

Mélanie Pouzet, Directrice Adjointe CREA

Le Créa intervient sur 5 écoles avec 9 intervenants (donc 9 ateliers déployés 2 fois par semaine, soit 18 ateliers) et fournit 30 heures de NAP par semaine.

(Pour info

Les 9 thématiques des ateliers sont :

- Ludothèque (in situ : Octobre et Victor Hugo Elémentaire)

- Danse (aux Pontons : Octobre et Victor Hugo Elémentaire

- Fabrications d'inscrument musique (aux Pontons)

- Origami (aux Pontons : Victor Hugo Elémentaire)

- Origami (in situ : Dolet Elémentaire)

- Chant : (Victor Hugo Maternelle)

- Culinaire (in situ Montaigne Elémentaire) )

La mise en place a été difficile et l'organisation a été trouvée début octobre.

Elle signale que le nombre d'enfants en maternelle est trop élevé, au-dessus de 14, cela devient compliqué (quand il manque des animateurs et que l'intervenant anime toute une classe).

Elle signale que le temps d'activité a pu être trop réduit car les enfants qui se déplacent aux Pontons arrivaient trop tard à cause de la récréation.

Les intervenants souhaitent que les enfants soient accompagnés par le même animateur pendant toute l'année pour une meilleure coordination, un point à voir avec La Ligue.Les intervenants souhaitent pouvoir aboutir à une restitution pour leur activité (expo, spectacle...).

Elle souligne le déséquilibre Nord/Sud en terme de nombre d'activités proposées.

Enfin, comme les enfants se déplacent au Créa, les intervenants souhaitent pouvoir faire le point avec les enseignants.

 

Armelle Namy, REN maternelle Octobre (AN)

Signale qu'elle a fait partie d'une commission départementale à l'inspection académique avec Catherine Thévenet l'année dernière, présidée par Mme Rohée, Adjointe à la DASEN, qu'elle a demandé des temps de concertation pour que les animateurs et les enseignants puissent se rencontrer, sur le quota de temps de travail que doivent les enseignants. Il n'y a pas eu de retour.

AN signale que Frédéric Barraud lui a  parlé d'une réunion "en temps voulu", qui n'est pas arrivée.

Les NAP telles qu'elles se déroulent lui posent un problème : sous la forme actuelle, les NAP restent un moment de "contrainte scolaire après l'école", pendant lesquelles les enfants mènent une activité contrainte, ce qui ne va pas avec les attendus de la réforme de Refondation pour l'école. Le gros problème, c'est la forme. AN demande de "se mettre au travail", de déterminer une méthode de travail qui ne consiste pas à refaire comme lors des comités de pilotage. AN demande qu'il y ait co-construction des activités de la Maternelle, une démarche partenariale.

 

Roger Tisseyre,  Adjoint au Maire- Affaires Scolaires

Répond qu'il est "entièrement d'accord" et que le Maire avait déjà donné son accord pour une telle démarche et sollicite FB.

Fréderic Barraud répond qu'une réunion REN/Ligue est prévue pour janvier, une telle réunion n'est pertinent qu'après une période pleine de mise en place. RT acquiesce "bonne réponse".

Stéphanie Benoit, Parent représentant, Liste indépendante Maternelle Dolet continue sur la nécessité de cette réunion pour les REN et la Ligue afin d'examiner l'adéquation du support-classeur.

Marie Buhot, Parent représentant, FCPE Octobre

Les classeurs d'activité ont le mérite d'exister mais il faut être vigilant sur comment les animateurs se l'approprient. MB interroge la pertinence de l'outil si des animateurs lisent les fiches mot à mot.

Vincent Guillemin (VG) précise que le temps des remontées est important, que cette réunion de janvier n'est pas faite pour réécrire les textes et contenus, que les classeurs sont un "support pédagogique, à utiliser avec discernement". 

Les contenus des classeurs sont conçus par des pédagogues au niveau national, ces classeurs seront redéployés sur les villes de Marseille, dans les Pyrénées, le Calvados. Il annonce que va se créer un lieu d'expérimentation et de formation sur Alfortville sur ces supports. "les expérimentations sont contrôlées dans la mesure où les contenus le sont".

VG demande qu'on leur donne le temps du recul.

Isabelle Hornberger, Présidente AIPEA Dolet

Quand et comment est prévu le temps de préparation des animateurs?

Myriam Merabti mentionne les 10 h mensuelles  (3h pour les animateurs qui n'animent que les Nap et pas les autres temps périscolaires), le lieu est au sein de l'école.

Virginie Carrié, REN Elémentaire Victor Hugo

Les classeurs sont très bien. A Victor Hugo, le même animateur suit les mêmes élèves toute l'année et sur les 2 jours de Nap de la semaine. Il est donc amené à faire toutes les activités différentes toujours avec le même groupe d'enfants. Peut-on faire une rotation afin que les animateurs puissent continuer à animer la même activité, qu'il maîtrise mieux pour l'avoir déjà menée?

VG répond que le choix est d'avoir des animateurs polyvalents et non spécialisés qui peuvent prendre en charge les différents parcours du classeur. L'organisation est difficile s'il faut faire une rotation.

Intervenant Photo

Intervient sur Montaigne et sur Barbusse, décrit comment son atelier se déroule, le matériel qu'il utilise. Très enthousiaste, ces ateliers photos semblent beaucoup satisfaire l'intervenant. La Muse en Circuit est aussi représentée lors du comité.

Vincent Diot, Parent représentant, Barbusse Maternelle et Elémentaire

Signale que le nombre d'animateurs et les taux d'encadrement annoncé dans le fichier Powerpoint ne correspondent pas aux constats in situ, les animateurs peuvent encadrer 23 à 24 élèves, c'est un constat fait lors de la dizaine de visites des parcours Nap par les Parents de Barbusse. Cela constitue un gros problème.

M. Ambroise, REN Elémentaire Barbusse se dit dubitatif sur les taux d'encadrement annoncés, la moyenne annoncée de 1 pour 16  sur le Powerpoint dans son école n'est pas vérifiée. Le nouvel aménagement n'a aucun sens s'il n'y a pas de stabilisation des équipes d'animateurs.

VG reconnait qu'il y a des soucis avec certains groupes mais que les taux annoncés dans les Powerpoint sont réels. D'ailleurs la Ligue recrute toujours, 30 personnes en cours de recrutement.

M. Ambroise signale qu'avec "l'essouflement des animateurs, cela va être compliqué".

Yasmina Benyelles, Présidente FCPE Victor Hugo élémentaire signale que, non seulement il y a un manque d'animateurs mais aussi, pendant le temps des Naps, ils ont été envoyés en formation, aggravant encore le taux d'encadrement.

VG lui répond qu'il n'est pas simple d'organiser les formations et que ces formations étaient prévues  à l'avance.

M. Rouillard, REN maternelle Barbusse

En maternelle, la réflexion doit se faire sur 2 axes : l'un concerne la mise en place des Naps, le second concerne les effets de la réforme sur le temps d'enseignement. Quels outils peut-on mettre en place pour mesurer l'impact sur l'apprentissage, sur la fatigue des élèves?

RT Tisseyre répond que c'est une réflexion qui concerne l'Education Nationale et non pas le comité de suivi.

Catherine  Brunet, REN Louise Michel remonte le problème de la transition entre les Naps et l'accueil de loisirs car les animateurs doivent se retrouver à 16h20 dans une autre école alors que les Nap sont censées se terminer à 16h30, ce qui entraine que la moitié des animateurs n'est plus là à la fin des Nap. Elle a déjà signalé ce problème il y a 2 mois.

RT dit qu'"il faut régler ce problème".

FB signale que les animateurs doivent rester jusqu'à 16h30 puisque d'autres animateurs ont été recrutés spécifiquement pour assurer cette transition dès  16h20 sur le site suivant.

Pierre Jop, Parent représentant, FCPE Octobre 

Evoque le thème de la formation et échanges de savoir entre les acteurs éducatifs, notamment la possibilité de bénéficier du savoir-faire des intervenants spécialisés qui pourraient former des animateurs, d'autant plus s'ils se spécialisent un peu eux-mêmes.

VG répond que beaucoup d'informations sont échangées de façon informelle et que ces échanges informels sont nombreux, notamment ceux qui auront lieu dans le lieu d'expérimentation dédié aux tests d'activités. D'ailleurs ces échanges ne sont pas comptabilisés dans les heures de réunion. En revanche, la spécialisation sur un seul domaine est impossible vu le nombre des activités proposées. 

PJ demande combien d'animateurs supplémentaires permettraient un bon fonctionnement.

VG répond qu'ils chercheront toujours à recruter et qu'avec 5 animateurs de plus cela serait mieux.

Laetitia LE GAC LGC,Parent Maternelle Victor Hugo pose une question: "nos animateurs nous ont dit qu'ils n'avaient pas à leur  disposition des classeurs pour les PS et MS, qu'ils devaient utiliser  les classeurs du cycle 2 et les adapter. Qu'en est il?" 

FB répond que depuis la  rentrée des vacances de la Toussaint, ces classeurs sont à disposition.  En effet, avant il n'y en avait pas.

LGC souligne son accord  avec l intervention du directeur de Barbusse, et demande quel suivi,  quelle évalutation du dispositif (par rapport à la qualité, la  fatigabilité des enfants, les conséquences sur le temps d enseignement)   il y aurait au niveau local.

RT répond que le temps de présence à l'école a été augmenté donc en effet, les  enfants sont plus fatigués et renvoie vers le bilan national. Il ajoute que, sur le plan des NAP, une évaluation est prévue dans le cahier des charges avec des indicateurs qu'il faudra affiner lors d'une réunion évaluation (se reporter à la fin de la réunion). 

(Dans le cahier des charges p20 : "Chaque équipe d'animation devra définir des indicateurs quantitatifs et qualitatifs, [...] devront être inscrits au projet pédagogique transmis à la collectivité" et p18 "Suivi du marché public: [...] le titulaire devra faire une proposition d'évaluation au regard du tableau en annexe.")

Antoine Bacciellieri, IEN de la circonscription

Une commission de l'Académie va demander l'avis des enseignants. 

Dit qu'il y a une modification des pratiques nécessaires pour les temps d'apprentissage, qu'une commission Maternelle de l'Inspection a diffusé des recommandations pour changer les pratiques, les enseignants doivent s'emparer de ces recommandations.

Mireille Motte, porte-parole Uléa (Union Locale pour les Ecoles d'Alfortville) MM

MM dit la position de l'Uléa, qui a été rédigée par Parents, Enseignants et Directeur. Lors des 3 AG du 1er trimestre, L'Uléa a créé des groupes de travail, échangé avec les Parents, Enseignants et Directeur. Sur les 10 Parents présents ce jour-là au comité, 7 ont participé à ces échanges. Les échanges ont eu lieu avec les Présidents d'APE de Barbusse, Victor Hugo, Dolet, Octobre.

Comme le souligne M. Rouillard REN Barbusse, l'impact du nouvel aménagement des  temps sur les apprentissages reste un objectif principal et il faut  donc continuer à penser cet aménagement, voire continuer à vouloir le  modifier.

Il est rappelé que l'année dernière, l'Uléa avait soutenu un aménagement des temps de l'enfant qui demandait cette démarche partenariale et qui se préoccupait de la qualité de vie professionnelle aussi bien des animateurs que des enseignants.

MM remonte 3 points qui posent question :

- des enseignants considèrent que le même thème abordé en nap peut faire "doublon"/un animateur pense qu'on lui demande de faire instituteur et que quand il ne sait pas répondre à l'enfant, on le prend pour une andouille. Se pose la question de la méconnaissance et de la confusion des rôles de la part des 2 acteurs éducatifs.

- le déploiement du thème des préjugés (photos du poisson entier cru/ 2 hommes et un bébé) mérite préparation et capacité à mener de telles séquences pédagogiques.

- la contrainte de type scolaire lors des Nap "être assis et écouter" n'allège pas les temps scolaires, un des attendus de la réforme.

Il est nécessaire de revenir sur ce que disent les décrets du 7 février 2013 (organisation du temps scolaire) et du 20 mars 2013 (Projet Educatif de Territoire); soit la nécessaire cohérence et qualité de l'articulation de tous les temps éducatifs, la nécessaire démarche partenariale, dans le respect des compétences de chacun pour organiser la complémentarité des temps éducatifs. 

Le Pedt, inscrit dans la loi de Refondation de l'Ecole, met la concertation locale au coeur de la question éducative. Il va sans dire qu'une telle concertation répondrait aux 3 types de situations remontées.

L'Uléa demande ce que peut décider le comité de suivi, quelle peut être la méthode de travail pour mettre en place des instances d'échanges.

(mais n'aura pas de réponses car aucune proposition autre que la réunion Ligue94/REN de janvier n'a été faite et les participants n'ont pas rebondi sur des propositions ou pistes possibles pour cette démarche d'échanges, la fin de la réunion approchait.)


RT  demande à la Ligue de répondre à la  question de la "contrainte  scolaire" lors des temps Naps.

VG répond que les doublons ne posent pas de problème car on peut aborder un thème sous différentes formes. (il n'y aura pas de réponse sur la "contrainte scolaire" évoquée comme un problème majeur en maternelle)

MM demande quelle est la proportion des activités menées par les intervenants associatifs/ mediathèque/conservatoire/Créa (bref non mené par les animateurs) et si la Municipalité avait un objectif.

RT : réponse 15%, 45 ateliers, pas d'objectif car cela dépend de l'implication des associations, ces dernières ont été sollicitées.

Laurence Cerchiari, REN Dolet Elémentaire

Souhaite aborder la dimension du temps périscolaire et scolaire dans sa totalité, cohérence entre ces deux temps, les enfants doivent trouver un équilibre, il faut régler la problématique de la sécurité, on n'est pas sur les contenus. Il faut arriver à trouver une stabilité de cette mise en place.

La Médiathèque

Reçoit des élèves d'Octobre et Victor Hugo Elémentaire, s'aperçoivent qu'ils accueillent du coup des publics qui ne venaient pas à la médiathèque et qui se fidélise hors temps-scolaire. Ont obtenu 1 temps plein pour les Naps qui devraient ouvrir d'autres ateliers NAP.

Yves Rusher, Directeur Conservatoire à rayonnement intercommunal

Intervention sur 10 ateliers, notamment musiques actuelles, percussions. Comme la médiathèque, le conservatoire touche des enfants qui ne fréquentent pas le conservatoire.

Karine Soler Tanguy, REN maternelle Dolet

Souhaite un meilleur équilibre entre Dolet qui a un taux d'encadrement de 1 pour 13 alors que d'autres écoles ont un taux de 1 pour 9.

Pose la question de l'absence des responsables de site à ce comité, alors qu'ils sont au plus près de la mise en place des NAP.


RT répond que l'effet base des écoles maternelles plus petites expliquent les meilleurs taux dans les petites structures.

RT signale que le comité est déjà bien nombreux (40aine ce soir là).

Roger Tisseyre demande la constitution d'un comité d'évaluation à effectif plus réduit avec notamment 3 représentants de chaque partie. (Composition à redemander).

Vincent Diot (maternelle et elémentaire Barbusse), Mireille Motte (pour l'Uléa), Catherine Thévenet (maternelle Denis Forestier), Philippe Thévenet (élémentaire Octobre) sont volontaires.

Clôture

PROPOSITION DE L'ULEA , 1er COMITE DE SUIVI – 1ER DEC 2014

Cette intervention porte la parole de l'Union Locale pour les Ecoles d'Alfortville. L'ULEA regroupe parents, associations de parents, enseignants et directeurs autour du fonctionnement de l'école publique et laïque et de la qualité de la prise en charge des élèves en classe et pendant les temps périscolaires.

 

Lors des 3 AG du 1er trimestre, des groupes de travail ont été créés, nous avons échangé avec les parents représentants et présidents d'association de parents d'élèves de Barbusse, Victor Hugo, Etienne Dolet et Octobre ainsi que des enseignants en maternelle et élémentaire. Nous invitons les animateurs à échanger aussi pour la qualité du débat interne. Il y a parmi le comité de suivi une grande partie des personnes qui ont échangé au sein de l'Uléa, ce texte leur a été soumis et nous les invitons à dire la résonnance qu'il peut avoir au sein de leurs écoles.

A partir de la rentrée 2013, lors des comités de pilotage et de quelques conseils d'école, des directeurs et l'Uléa ont soutenu un projet d'aménagement des temps, dont tout le monde a eu le texte, qui insistait sur une étroite collaboration entre tous les acteurs et misait sur la qualité de vie professionnelle des animateurs et des enseignants afin que chacun puisse s'investir dans la mise en cohérence et la construction des parcours éducatifs.

Depuis Il y a eu quelques avancées, et la mise en place du marché qu'a remporté la Ligue94 a dû se faire notamment avec des temps de préparation très courts. L'Uléa souhaite réintervenir puisqu'on est entré dans la nouvelle organisation.

Les Représentants des Parents ont et vont remonte(r) leurs préoccupations, lors des conseils d'école et de ce comité de suivi. Voilà ce que l'Uléa souhaite aujourd'hui remonter.

Des enseignants ont signalé retrouver dans les NAP des thèmes abordés en classe et ils suggèrent que cela fait doublon. Un animateur a pu dire à un parent «on me demande de faire l'instituteur mais je ne suis pas formé pour cela et quand je ne sais pas répondre à l'enfant, je passe pour une andouille».Chacun de ces deux retours semblent refléter une méconnaissance et une confusion des rôles de ces 2 acteurs éducatifs.

Pour les grands d'élémentaire, l'idée de favoriser des échanges autour des préjugés est intéressante. Des photos sont montrées, notamment 1 adulte en train de croquer un poisson entier cru et 2 hommes portant un bébé. La question posée oralement est «Manger du poisson cru: Normal/Pas normal? «Deux papas et un bébé. Normal/Pas normal?». On peut se demander de quelle manière cette activité va être menée jusqu'au bout. En proposant un choix binaire, n'amène-t-on pas l'enfant à porter un jugement de valeur? Où le mener après? On questionne ici la préparation et la capacité à mener de telles séquences pédagogiques.

En maternelle, ou en élémentaire, la gestion des groupes lors des Nap peut passer par des mises en situation demandant aux enfants la même concentration que lors du temps scolaire avec la contrainte d'être assis et d'écouter. Ne s'éloigne-t-on pas de l'allègement des temps scolaires visé par la réforme?

Partant de ces confusions, méconnaissances, et des multiples incidents encore en cours et qui trouveront des solutions, nous nous reposons encore la question des rôles et des objectifs et revenons aux attendus de la réforme.

Décret du 7 février 2013

Sur le principe d'organisation : « le temps scolaire est (…) un temps d'apprentissage et un temps d'éveil progressif à la connaissance et à la culture, à l'épanouissement de la personnalité, qui doit s'articuler avec d'autres temps éducatifs pour construire un parcours éducatif cohérent et de qualité. (...)

L'objectif est d'articuler au mieux les temps scolaire et périscolaire, en visant la complémentarité entre les différentes activités proposées aux élèves au cours de la journée et de permettre une adaptation aux situations locales. »

Décret du 20 mars 2013 sur le Projet Educatif de Territoire (PEDT)

Alfortville a voulu s'engager dans cette voie, dont on se réjouit, qui est celle de la ville éducatrice.

« Le projet éducatif territorial (PEDT) formalise une démarche permettant aux collectivités territoriales volontaires de proposer à chaque enfant un parcours éducatif cohérent et de qualité avant, pendant et après l’école, organisant ainsi, dans le respect des compétences de chacun, la complémentarité des temps éducatifs.

Ce projet relève (…) d’une démarche partenariale avec les services de l’État concernés et l’ensemble des acteurs éducatifs locaux. (...) Cette démarche doit favoriser l’élaboration d’une offre nouvelle d’activités périscolaires, voire extrascolaires, ou permettre une meilleure mise en cohérence de l’offre existante, dans l’intérêt de l’enfant. »

 

On parle ici de cohérence et de qualité de l'articulation de tous les temps éducatifs, on parle de démarche partenariale, dans le respect des compétences de chacun, pour organiser la complémentarité des temps éducatifs. Avec le PEDT, la loi sur la refondation de juillet 2013 met la concertation locale au cœur de la

question éducative. Une telle concertation donnerait des réponses aux situations que nous venons de remonter. Il s'agit d'un enjeu auquel la Municipalité veut répondre en organisant ce comité de suivi.

La question de l'Uléa porte sur la possibilité de mettre en oeuvre une démarche partenariale qui paraît indispensable. Que peut décider le comité de suivi dans ce sens, quelle méthode de travail ? Nous proposons que le comité de suivi soit le lieu de réflexion pour une mise en place de cette démarche partenariale.

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